Pétition en ligne pour que la solidarité reste la priorité en Belgique entre Wallons, Flamands et Bruxellois.
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Bravo pour votre initiative ! Je suis un Franstalige Vlaming. Ma femme, d’origine walonne et française, née à Zeebrugge. Mes petits enfants, de parents bruxellois et flamand. Apprenons à nos enfants leur généalogie ! Voir "scgd.net" pour plus d’informations.
Ci-joint les réfexion d’un journaliste français ; Paru dans ’’ Libération « le 11 décembr 2007, 12 pages sur la Belgique.
Imaginez que de l’autre côté du périphérique parisien, l’on parle flamand et qu’à Boulogne-Billancourt, qui compterait 80% de Francophones, il serait interdit à ces derniers de parler le français au conseil municipal, sous peine de poursuites. Imaginez que les Francophones de Boulogne n’auraient le droit d’aller dans une école francophone de Boulogne qu’en maternelle et en primaire. Que ces écoles seraient gérées par le gouvernement des Flamands, et qu’il serait interdit au maire, sous peine de suspension, d’adresser la parole à un instituteur francophone en... français (sauf hors du cercle professionnel). Imaginez que les Flamands y auraient coupé Arte, FR3 et TF1 au profit de chaînes anglophones. Imaginez qu’il y serait interdit d’envoyer des convocations électorales en français aux Francophones, sous peine de suspension. Et que l’on appellerait Boulogne-Billancourt une « commune à facilités ». C’est cela, la question linguistique en Belgique aujourd’hui. Ah oui. Imaginez enfin que les Francophones aux droits si limités seraient installés là depuis deux, trois, quatre ou cinq générations. De vrais immigrés, en quelque sorte. Mais dans leur propre pays.Oiges nous donne un bel exposé, où le mot « racisme » apparaît plusieurs fois. Il s’agirait du racisme des Francophones envers les Flamands. C’est étrange, parce que les seuls Flamands qui font état de ce racisme habitent... en Flandre. Je n’ai jamais entendu un Flamand habitant la Wallonie se plaindre d’une telle chose. C’est étrange, parce que les Francophones ont été sortis de Flandre (notamment de l’Université de Louvain) sous le slogan « Walen Buiten », que l’on trouve aujourd’hui encore sur beaucoup de murs en Flandre. C’est étrange, parce qu’en réponse à cela, j’ai lu, pour la première fois, le tag « Flamands dehors » voici un mois, sur le parlement flamand, situé à Bruxelles, à 85% francophone, mais capitale de la Flandre. Un tag, aussitôt effacé par un ouvrier flamand. Les tags « Wallons dehors » ne sont, eux, presque jamais effacés. Efficacité avant tout. Quant aux panneaux « Là où les Flamands sont chez eux » qui ornent l’entrée de plusieurs communes flamandes, quelquefois même des ponts entiers, et ce, sur les ordres de l’autorité locale, il ne sont pas racistes. C’est une simple précision.Vous sortez du périph pour aller à Asnières, et à la sortie, on vous assène « Asnières, là où les Flamands sont chez eux ». Et ce n’est pas raciste. Ensuite, sur un blog, on vous dit : vous, les Francophones, vous êtes des racistes. Ce n’est pas du surréalisme belge, c’est tout simplement la vision flamande d’aujourd’hui, et c’est tout simplement atterrant. Raciste, le wallon ? C’est bizarre, parce que le site Wallonie.be existe en 6 langues, alors que le site Flandres.be n’existe qu’en néerlandais et en... anglais. Si on veut la version francophone, on tombe sur une page qui dit que c’est en construction, et qu’en attendant, on doit aller sur l’une des deux autres versions. C’est même très bizarre, parce que pour qui parle couramment le néerlandais (ce qui est mon cas), il y a sur le site Vlaanderen.be tout un chapitre qui explique aux habitants de Flandre quand ils ont le droit (ou pas) de parler une autre langue que le néerlandais, alors que sur le site wallon, rien de tel. Pourtant, il y a des communes à facilités en Wallonie aussi, et là, il n’y a pas de loi antiflamands.C’est même terriblement bizarre, quand on sait que l’extrême-droite, ouvertement raciste, est le premier parti au gouvernement flamand, que celui-ci assimile les francophones aux « autres allochtones » : paresseux, profiteurs, étrangers. Alors qu’en Francophonie, le FN doit se contenter d’un siège, obtenu tout juste. Bien sûr, il y a l’histoire. Bien sûr, il y a cent ans de domination francophone, mais cette discrimination tenait avant tout de la ségrégation de classe : ces Francophones qui ont brimé les Flamands étaient en réalité des bourgeois et des nobles... flamands. La preuve ? Ils portaient des noms flamands. N’allez pas me dire que Woeste ou Van de Berghe sont des noms français ! Bien sûr, les Wallons ont eu un sort plus confortable que les Flamands pendant la grande guerre... c’est dans une langue proche de leur dialecte qu’on leur expliquait comment se faire charcuter sur le champ de bataille. Alors que les Flamands sont morts pour n’avoir pas compris les ordres. Tout de même, après 3 ou 4 ans de guerre, on peut supposer que la plupart d’entre eux étaient suffisamment intelligents pour comprendre le français ? Mais plus sérieusement, oui, il faut le reconnaître, impérativement : il y a eu de graves injustices envers les soldats flamands pendant la grande guerre, comme avec les Bretons bretonnants, les Germanophones ou les Corses en France, comme avec les Harkis plus tard, comme avec les tirailleurs sénégalais. Et évidemment, les épitaphes en français pour des soldats flamands étaient une infamie. Mais c’était en 1914. De 1940 à 1945, bien des nationalistes flamands se sont associés aux nazis pour défendre leur « cause », (alors que depuis 1930, il y avait des bataillons flamands et des bataillons francophones). Bien des Francophones sont morts en stalag ou sous la torture de ces gens. De cela, les Flamands ne vous parleront jamais. Pire : très récemment, le patron de la NVA (nationaliste de droite non extrémiste), Bart De Wever a cru nécessaire de faire un tout petit peu de révisionisme en critiquant les excuses que le maire d’Anvers venait de faire aux Juifs pour les exactions de sa police, de 1940 à 1945. (Bart de Wever s’en est excusé en petit comité devant les Juifs d’Anvers, mais a « oublié », comme il l’avait promis, de diffuser ces excuses dans la presse, suite à quoi les Juifs d’Anvers, très modérés, ont dit refuser ces excuses si privées). L’histoire n’est pas simple. L’histoire de Belgique moins encore. Alors revenons à l’actualité : il y a quelques signes qui ne devraient tromper personne, et qui sont autant de signaux d’alarme que l’ambiance complexe du pays et le double langage de certains rendent presque imperceptibles, au point qu’aucune presse ne les relève. Il y a de quoi s’alarmer. Oui : s’alarmer ! Quand tous les partis flamands, socialistes inclus votent, avec les néo-nazis antifrancophones du Vlaams Belang, un projet de loi visant à supprimer la possibilité pour les Francophones de « Boulogne » ou d’ « Asnières » d’être jugés dans leur langue ou de voter pour des partis francophones eux qui sont installés là depuis quelquefois quatre ou cinq générations. (je précise toutefoisque les verts flamands se sont abstenus... mais n’ont pas voté contre) S’alarmer, quand les sociaux-chrétiens applaudissent avec les néo-nazis, se félicitent ensemble, pour le bon tour qu’ils ont joué aux Francophones. Ce n’est pas Sarkozy serrant la main de Le Pen, non. En Belgique, c’est carrément Bayrou qui danse la gigue avec Mégret ou Golnisch. S’alarmer ! Quand le Vlaams Belang, toujours lui, veut mettre une loi à l’agenda de la chambre. Cette loi exige la séparation immédiate du pays. Le préambule de 30 pages est une véritable diatribe antifrancophone. Dans tout pays occidental, tous les partis démocrates voteraient contre. En Belgique, non : même des chrétiens démocrates flamands, des libéraux flamands, des indépendantistes démocrates flamands se croient obligés, en pleine négociation gouvernementale avec les Francophones, de s’abstenir, plutôt que de se lever d’une voix contre l’extrême-droite. On vous expliquera que la démocratie, en Flandre, c’est de laisser libre cours à l’expression des idées fascistes (et authentiquement fascistes) de l’extême-droite au nom de la liberté d’expression. Ce sont ces mêmes partis qui, interrogés par une presse étrangère, affirment haut et fort qu’ils sont absolument contre une éventuelle séparation du pays. S’alarmer, donc, quand la complaisance envers les idées du parti néo-nazi le plus puissant d’Europe (qui n’est rien de moins que le premier parti au parlement flamand...) a inondé les cénacles et la presse. Non pas par peur de leur violence, mais par peur de l’opinion publique. S’alarmer quand un membre de ce parti diffuse sur son site la liste des « Mauvais Flamands », soit celle des signataires d’une pétition pour la solidarité entre les deux communautés, nom, prénom, adresse.Celui qui a connu Vichy devrait, à la lecture de cette dernière phrase, commencer à trembler. Mais bien sûr, c’est du passé, tout ça. Noir tableau que celui que je dresse là ? Oui, noir, à dessein, Et par la force des choses. Mais ce sont des faits que je reprends ci-dessus, pas des discours, des simples faits, vérifiables, précis.Autre fait : en 1999, le Parlement flamand a voté une série de lois qui définissaint l’avenir de la Belgique. Ceci devrait convaincre : 60% de la population a décidé de l’avenir de 100% de la population, sans consulter les 40% restants. C’est comme si les Suisses allemands décidaient de tout et imposaient ensuite leurs décrets aux Suisses francophones. Pardon, ce n’est pas « comme si », c’est « exactement comme si ».Aujourd’hui, les représentants de ce parlement « négocient » avec les francophones pour faire passer leurs décrets unilatéraux, qui comprennent notamment la scission de la sécurité sociale. Et pour mieux faire « accepter » ces idées, ils expliquent à qui veut l’entendre (et l’écrire) que c’est à l’avantage des francophones, que ceux d’entre ces derniers qui disent « non » les « humilient » (c’est le terme exact utilisé par Bart de Wever, président d’un des partis qui négocient le futur gouvernement avec les Francophones« .) Ils disent aussi que le Francophone est un profiteur et que Bruxelles s’enrichit de l’argent flamand. Bruxelles ? 85% de Francophones, un PIB par habitant proche du double de celui de la Flandre. La seule vraie région très riche du pays. A qui l’on ne rend qu’un quart des produits fiscaux qu’elle génère. Mais cela, on oubliera de vous le dire, parce que pour tous les partis flamands, Bruxelles, 1.200.000 personnes, dont un million de francophones, est la capitale de la... Flandre. Ceux qui n’auront pas compris que la Flandre veut prendre tout ce qui l’intéresse et abandonner tout ce qui n’est pas assez riche pour elle sont aveugles. Ceux qui n’auront pas considéré le décalage entre l’électeur flamand, qui se dit modéré, Belgicain, non-séparatiste, et le même, qui a voté à 65% pour des partis ouvertement confédéralistes (qui voient la future Belgique comme l’association de deux états) et à 30% nationalistes purs et durs (dont 20% d’extrême-droite), ceux-là sont des utopistes.Mais le problème de l’extrême droite est soigneusement laissé de côté dans la presse flamande autant que dans la politique. Mauvaise image. Oulah ! La mauvaise image. Pourtant, en Flandre, c’est avéré, Le Pen fait mieux que Sarko. Et ça ne dérange personne. Tache d’huile : le journal le plus lu de Flandre n’utilise déjà plus le terme »Régions« , qui correspond à la définition légale (on peut penser que cela intéresse les journalistes). Elle utilise plus généralement le terme »états fédérés« , qui correspond à sa vision et à celle des partis. Or deux états fédérés sont bien deux états distincts. Une presse qui se détache à ce point de la sémantique nationale (belgicaine) ne fait plus du journalisme, elle fait du militantisme. J’ai bien dit p>
Exceptionnel
Qui est depuis 1995 cette association qui se nomme A.P.I.A asbl ? Consultez www.apia-senior.be APIA est restée conforme au plan d’activités d’aides défini au Moniteur belge du 19.05.1995 n°8686/95 APIA asbl est une association bénévole modeste, apolitique et pluraliste ne disposant que de faibles ressources, non subventionnée, tributaire de vos dons, préservant de cette façon son indépendance, rapide et avec souplesse, en cas d’actions de protestation, de prévention, d’aides, de protection des personnes âgées. APIA est évidemment ouverte à toutes collaborations permettant la défense plus des plus âgés. APIA travaille en coordination avec de nombreux services sociaux (1), suit entre autres les directives de l’assistance fédérale policière aux victimes et offre une aide juridique gratuite de 1ère ligne (voir site). (1) Cliniques, CPAS, administrations communales, police ; services de soins à domiciles, associations diverses
Au cours des treize dernières années, APIA asbl a collationné par une écoute permanente et tenu à jour, les évolutions légales concernant les francophones âgés, ainsi que les plaintes, les appels à l’aide et les besoins de personnes de plus en plus isolées, démunies, fragiles, menacées, handicapées non reconnues ou malades ainsi que les questions de leur famille. Ce répertoire de plus de 100 page A4 est disponibles gratuitement pour les personnes concernées par l’un de ces problèmes, social ou juridique en le désignant nommément.
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Madame, Monsieur le Rédacteur en Chef,
Les communiqués de préventions que nous avons développés avec votre aimable collaboration révèlent une désespérance de plus en plus révélatrice chez de nombreuses personnes de plus de 50 ans. Le succès que constitue l’écoute de ces femmes et hommes aux abois et surtout la possibilité de les aider bénévolement à éviter les pièges de la vie en orientant leurs besoins vers des solutions gratuites dont ils ignorent l’existence, tout cela nous incite à persévérer en vous remerciant, avec l’aide de votre information R.Balsaux, président de l’APIA asbl
Les maisons de repos ne sont plus des mouroirs
Encore faut-il que le choix et les conditions soient bien réfléchis. Une négociation difficile, voire périlleuse quand le nombre de lits disponibles, de personnel et des inspections est souvent insuffisant.
Trop de gens commandent par téléphone, une chambre à la dernière minute. Les déboires suivent après !
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Voir en ligne : Les maisons de repos ne sont pas des mouroirs
Voir en ligne : Privation de liberté
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Pauvreté et saisies
Madame, Monsieur, L’Office des statistiques officielles a beau déclarer que tous les Belges sont millionnaires, d’autres sources telles que SPF économie et la Prévoyance sociale rappellent qu’un belges sur cinq vit avec moins de 860 € par mois et qu’un retraité sur quatre survit sous le seuil de pauvreté. Cela sans compter les désagréments qu’entraînent chômage, maladies, divorce, séparation, pensions alimentaires, emprunts et frais bancaires. Notre intention n’est pas ici de polémiquer, mais nous estimons propice de parler des saisies qui peuvent vous dépouiller et vous mettent à la rue. Car en cela, parents et enfants sont intimement liés légalement : l’un devra payer les dettes de l’autre – même sous tutelle ou en maison de repos - jusqu’à être soi-même totalement démuni !
APIA-SENIOR tient donc gratuitement à la disposition du public âgé un document gratuit rappelant ce qui dans un ménage et les revenus est saisissable en permettant uniquement votre survie. Une matière instable répondant de plus en plus à la législation européenne de la libre circulation. TEL. 04.250.43.31 www.apia-senior.be
Voir en ligne : pauvreté et saissies
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